lundi 10 janvier 2011
vendredi 31 décembre 2010
Aurevoir 2010!!
Coup de coeur 2010
mercredi 22 décembre 2010
La vie en bleu

J'ai essayé pour la première fois mes nouvelles lunettes de piscine! Après avoir kidnappé une jeune vendeuse d'une boutique de sport, pour avoir son avis, pendant que j'me crêpais le toupet et me mutilais les arcades sourcilières à essayer les multiples modèles(c'est rendu plus compliqué de magasiner ce truc que d'acheter une voiture!), j'ai enfin trouvé la bonne paire..mais me fallait encore la tester sous l'eau...et bien entendu une fois utilisée il est impossible de l'échanger...un coup de dé je vous dis!
Bref, c'est avec un peu d'appréhension, mais pas trop quand même, que j'ai essayé ma nouvelle berline 2 fenêtres teintées, contours en caoutchouc, couleur bleu ciel!
Après avoir fait le ptit truc dégueux pour éviter qu'elles s'embuent et ajusté correctement ma "ceinture", je me suis jetée à l'eau! Incroyable..on aurait dit que ces lunettes avaient été conçues juste pour moi! La position du cadre, la succion, la clarté, le maintien et bien entendu..le confort extrême (on s'entend ça reste des lunettes de plongée!).
Ce moment de perfection, m'a fait faire des bulles (traduction aquatique: j'ai ri ) et je peux vous garantir que pour les prochaines semaines, mes toast peuvent brûler le matin, le bus peut me passer sous la figure et mon voisin partir avec mon bac de recyclage...je vais garder le sourire parce que j'ai trouvé, parmi une quarantaine de modèle LA paire faite juste pour moi!!!
Ah...si la vie pouvait être toujours comme ça!
Forrest...Forrest Gump
mardi 21 décembre 2010
C'est long une vie...on ne sait jamais qui va remporter le round

"Choisir un film pour quelqu'un est une chose risquée. En un sens, c'est aussi révélateur que de lui écrire une lettre. Ça expose notre façon de penser, ça parle de ce qui nous émeut, ça peut même parfois exhiber la façon dont nous pensons être perçus par le monde. Donc, quand, d'un souffle, on recommande un film à un ami, quand on lui dit:" Ah! Celui-là est hilarant, tu vas l'adorer", il est particulièrement douloureux de croiser cet ami le lendemain et de l'entendre dire, les sourcils froncés: "T'as trouvé ça drôle?"
Quel plaisir de terminer l'année avec un bon bouquin! Encore une fois, notre club de lecture m'a permis de faire une belle découverte...
L'école des films, écrit par David Gilmore
La beauté de cet ouvrage réside, selon moi, dans sa simplicité et son authenticité...je ne serais dire si le cinéma est un prétexte pour aborder la vie ou si la vie est un prétexte pour parler du cinéma, mais dans cet ouvrage les deux éléments se fusionnent et se complètent!
J'ai adoré les passages sur Clint Eastwood, les anecdotes sur Jack Nicholson et le paragraphe sur Hepburn..Et que dire des catégories ou modules inventés par Gilmore; films surestimés, trésors enfouis et plaisirs coupables!
Ce livre n'a rien à voir avec un recueil didactique sur le cinéma..c'est davantage un carnet des coups coeur..autant classiques que personnels..où l'auteur se permet de parler d'une multitude de films...ceux qui ont laissé une trace et ceux vus et tout de suite oubliés. Pour ma part, j'y ai trouvé mon compte autant dans la description des scènes, des personnages ou des dialogues cinématographiques, que dans les discussions et les états d'âme d'un homme confronter à son rôle de père. David Gilmore a une écriture sensible et réussit à mettre en mots, ce sentiment d'impuissance qu'on ressent parfois lorsqu'une personne qu'on aime souffre, mais qu'aucune solution immédiate n'est possible.
Un livre qui parle de limite et d'amour infini...
je vous promets une belle liste de films à voir ou à revoir..ça tombe bien le temps des fêtes approche!!
Bon cinéma!
lundi 13 décembre 2010
Edward Sharpe & The Magetic Zeros
Excellent album pour marcher dans la neige, rouler en bagnole ou faire des beignes un dimanche après-midi d'hiver!!!
lundi 6 décembre 2010
mardi 30 novembre 2010
Sympathie ou malaise...
Justin Trudeau, député fédéral libéral dans Papineau, n'a pas fini de me surprendre! Après son vidéo de campagne "bilingual", une victoire inattendue dans Papineau, un pinch à la Don Juan(toutes les excuses sont bonnes..) le voilà qui joue les cascadeurs en dévalant un escalier devant le regard septique d'un Patrick Lagacé incertain! (franc-tireurs).
Au moins, les pirouettes de Trudeau fils ont le mérite d'être bien réelles..on ne peut pas en dire autant de celles de Jean Charest...
lundi 22 novembre 2010
Un peu d'humour...
Voici la nouvelle version de la position de yoga " Chien tête en bas", dorénavant, je crois qu'on devrait dire: " Chat tête en bas"...
Photo tirée ici
mardi 16 novembre 2010
Simon's cat
Une amie m'a fait découvrir hier soir, à notre club de lecture, ce charmant petit chat...
la BD est géniale et le site tout autant!: Bon fou rire!!
dimanche 31 octobre 2010
Les douces souffrances
"Je savais qu'un jour il me faudrait sortir de ce gouffre du monde. Je savais aussi que je ne pourrais rester éternellement à l'abri. Une salutation particulière n'était pas nécessaire. Il me suffisait de m'éloigner doucement avec discrétion pour ne pas les déranger."
" Les choses détruites sont bien plus nombreuses que celles réalisées."

Dès le début de ce nouveau roman, écrit en 1996, mais traduit en français en 2010, j'ai été surprise. J'ai ressenti, chose étrange, un souffle d'espoir, et ce, dès les premières pages. Je m'explique, les romans de Ogawa sont très rarement joyeux et l'espoir, sans y être absent, n'est jamais en avant-plan de ses récits. Donc dès les premières pages, oh surprise, et je l'admets petite joie, mais aussi grande méfiance comme si quelque chose clochait...et comme de raison, le ciel jusqu'ici ensoleilé s'est peu à peu voilé, au fils des pages, laissant présager un bien sombre orage...
Je me demande ce que j'aime, au fond, dans les romans d'Ogawa...parce que en réalité, il faut être honnête, il n'y a jamais rien de très réjouissant ni de très réconfortant dans ces histoires..au contraire..la lecture de ses oeuvres me plonge souvent, pour ne pas dire immanquablement, dans une angoisse légère, une douce tristesse...un endroit sombre de mon coeur.
Mais enfin, pourquoi alors cet élan, cet envie toujours d'y revenir...pourquoi cet appel vers ce coin sombre ? Et bien, c'est que je suis aussi attirée par la douceur, l'amour et la délicatesse qui enrobe, tel un doux velour, toute cette froideur, cette dureté, cette réalité si joliment décrite par Ogawa...
En fait, c'est cette douceur dans l'écriture, cette façon de montrer les douleurs de l'âme mais avec une délicatesse extrême..comme si l'auteur voulait s'approcher sans faire trop de bruit, de cette bête qui dort...comme si du bout des doigts, en retenant son souffle, elle voulait effleurer...ses coins sombres...enfouis au fond de nous...
Les tendres plaintes..une douce lumière en ce début novembre!
" Les choses détruites sont bien plus nombreuses que celles réalisées."

Dès le début de ce nouveau roman, écrit en 1996, mais traduit en français en 2010, j'ai été surprise. J'ai ressenti, chose étrange, un souffle d'espoir, et ce, dès les premières pages. Je m'explique, les romans de Ogawa sont très rarement joyeux et l'espoir, sans y être absent, n'est jamais en avant-plan de ses récits. Donc dès les premières pages, oh surprise, et je l'admets petite joie, mais aussi grande méfiance comme si quelque chose clochait...et comme de raison, le ciel jusqu'ici ensoleilé s'est peu à peu voilé, au fils des pages, laissant présager un bien sombre orage...
Je me demande ce que j'aime, au fond, dans les romans d'Ogawa...parce que en réalité, il faut être honnête, il n'y a jamais rien de très réjouissant ni de très réconfortant dans ces histoires..au contraire..la lecture de ses oeuvres me plonge souvent, pour ne pas dire immanquablement, dans une angoisse légère, une douce tristesse...un endroit sombre de mon coeur.
Mais enfin, pourquoi alors cet élan, cet envie toujours d'y revenir...pourquoi cet appel vers ce coin sombre ? Et bien, c'est que je suis aussi attirée par la douceur, l'amour et la délicatesse qui enrobe, tel un doux velour, toute cette froideur, cette dureté, cette réalité si joliment décrite par Ogawa...
En fait, c'est cette douceur dans l'écriture, cette façon de montrer les douleurs de l'âme mais avec une délicatesse extrême..comme si l'auteur voulait s'approcher sans faire trop de bruit, de cette bête qui dort...comme si du bout des doigts, en retenant son souffle, elle voulait effleurer...ses coins sombres...enfouis au fond de nous...
Les tendres plaintes..une douce lumière en ce début novembre!
jeudi 28 octobre 2010
vendredi 1 octobre 2010
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